Aléas climatiques : protéger nos vignes plutôt que réparer les dégâts

Aléas climatiques · Prévention et protection

Investir dans la protection du vignoble pour préserver durablement nos récoltes, nos emplois et nos marchés.

Gel, grêle, sécheresse, fortes chaleurs… année après année, les aléas climatiques fragilisent davantage nos exploitations.

Passer de la réparation à la prévention

Face à cette situation, les Vignerons Indépendants défendent depuis plusieurs années un changement de logique : investir massivement dans la protection du vignoble plutôt que de consacrer l’essentiel des moyens à indemniser les pertes une fois le sinistre survenu.

L’urgence est réelle : selon l’enquête présentée par la Confédération, 93 % des entreprises interrogées déclarent avoir subi un aléa climatique en 2026.

Des solutions à rendre accessibles

Des solutions existent pourtant : tours antigel, aspersion, filets paragrêle, équipements permettant une meilleure gestion ou un meilleur stockage de l’eau… Mais leur coût reste encore trop important pour de nombreuses exploitations.

Les Vignerons Indépendants proposent donc la mise en œuvre d’un plan massif de protection du vignoble, pouvant représenter jusqu’à 4 milliards d’euros d’investissements sur cinq ans, avec une mobilisation conjointe de l’Europe, de l’État, des Régions et des vignerons.

Protéger toute l’économie du domaine

L’objectif n’est pas uniquement de protéger une récolte.

Protéger nos vignes, c’est aussi protéger le chiffre d’affaires du domaine, ses salariés, ses marchés et sa capacité à investir l’année suivante. C’est également réduire, à terme, les montants consacrés à l’indemnisation des catastrophes climatiques.

Comme l’a résumé Jean-Marie Fabre lors de la conférence de presse de rentrée : « Soyez stratégiques, bâtisseurs ; pas pompiers de service. »

Une priorité dans les échanges avec les pouvoirs publics

Cette proposition est aujourd’hui au cœur des échanges avec les pouvoirs publics. Pour les Vignerons Indépendants, la multiplication des événements climatiques impose désormais de passer progressivement d’une politique de réparation à une véritable stratégie de prévention et de protection de notre potentiel de production.

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